19.5 % alc./vol. 375 ml et 750 ml
♦ À la fois classique et polyvalente, la Crème de cassis est essentielle pour le bar. Elle entre dans la fabrication du fameux kir ainsi que dans bien d’autres cocktails. Elle se boit aussi en digestif, sur glace et fait sensation sur les desserts.
♦ Qu’il s’agisse de crème glacée à la vanille, de gâteau au fromage ou de sorbet à la poire, elle transforme instantanément un dessert banal en une assiette remarquable. Elle fait aussi des miracles dans les sauces et vinaigrettes.
♦ Une fois ouverte, elle se conserve au réfrigérateur, à l’abri de la lumière et de la chaleur, durant plus d’un an.
« Je trouve que votre crème de cassis est et de loin la meilleure au monde. » — Daniel Pinard, Du cœur au ventre
15 % alc./vol. 750 ml
♦ Ce vin aux saveurs estivales possède une riche concentration de cassis, aux arômes bien marqués. On le sert sur glace à l’apéritif et il prend des couleurs festives sous forme de sangria, recette unique de la maison. Une fois ouvert, il se conserve au réfrigérateur durant environ deux semaines.
« Bernard Monna a su créer au fil des ans deux vins apéritifs de cassis d’une qualité inégalée. » — Anne Desjardins, LE SOLEIL
15 % alc./vol. 750 ml
♦ Ce vin dégage des arômes de torréfaction, de dattes et de bois. On le sert frais à l’apéritif ou encore en digestif avec des chocolats amers. Utilisez-le dans vos sauces et marinades pour surprendre agréablement vos invités. Une fois ouvert, il se conserve au réfrigérateur durant plus de six mois.
« Au dessert, je propose avec ma mousse au chocolat un verre de madérisé. Il la met en valeur sans être trop sucré. » — Catherine Monna
19 % alc./vol. 375ml et 750 ml
♦ Ce vin madérisé et fortifié, de type porto, offre des arômes de vanille, de prune, de noix et de torréfaction. ♦ On le sert en digestif, avec des fromages corsés, des bleus comme le Stilton, des chocolats noirs et même avec un cigare. Une fois ouvert, il se conserve au réfrigérateur durant plus de six mois.
« Une pure merveille et s’apparente davantage à un bon porto. » — Anne Desjardins, LE SOLEIL